Baudelaire

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Charles Baudelaire n’est pas philosophe. Il a mieux à faire. Et mieux à dire. Ses outils sont trop précis. Plutôt la profondeur que la clarté. Ou l’ellipse que la démonstration. La poésie est à la philosophie ce que l’intuition est au concept, et la métaphore à la simple comparaison. La même chose, en plus vif. Mais enfin, il arrive, quand elle est bien lunée, que, s’oubliant elle-même, la philosophie se surprenne à puiser, dans la matière vitale d’un poème, tantôt la meilleure version de ce qu’elle pense, tantôt l’accélérateur de particules qui, soudain, lui rend l’élan perdu. Tel est Baudelaire, qui fait au philosophe le cadeau des images et d’un langage qui, pour saisir le réel, a enfilé son plus beau noir.

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Le procès des Fleurs du Mal

 

Auguste Lacaussade ? Il n’aurait pas dédaigné passer pour un héros romantique …en 1839, car par la suite, l’embourgeoisement venant…Et puis, précise Raphael Barquisseau, « Lacaussade fut rejeté par la juste gloire d’un autre poète (Leconte de Lisle) dans un injuste oubli »…

Offense à la morale et à la religion ! Outrage aux bonnes mœurs ! Contestataire ! Dandy ! Adepte du Cosmopolitisme !

Faut-il décrire le vice séduisant parce qu’il est séduisant ? Ou bien…Baudelaire aurait-il dépeint le vice pour en donner le dégoût, ainsi que le prétendit son avocat ? Il fallait bien défendre le poète même s’il « se foutait du genre humain

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