Georges sous influences

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Brassens était un homme d’une immense culture. Chansons, poèmes, musiques, passages de romans, il retenait tout ce qu’il aimait. Autodidacte, il allait sans retenue vers ce qui attirait sa curiosité et s’appliquait à découvrir tous les styles et à tous les apprécier.

 

Des poètes connus, qu’il a mis en musique (Villon, Hugo, Aragon,…) à des auteurs plus confidentiels, qu’il reconnaissait faire circuler « sous le manteau », comme Claude Tillier, de la Bible à Bakounine, Louis Armstrong , en passant par Tino Rossi et Django Reinhardt… sans oublier La Fontaine, Rimbaud ou Charles Trénet, il s’abreuvait à de multiples sources d’inspiration…

Quel meilleur terrain d’enquête que son œuvre, pétrie de références, de clins d’œil, d’hommages et surtout de style, pour découvrir l’homme sous influences qu’était Brassens ?

« Je refuse qu’un groupe ou une secte m’embrigade, et qu’on me dise qu’on pense mieux quand mille personnes hurlent la même chose. Les hommes ont de moins en moins besoin de Dieu. Ils « sont » leur Dieu. Ils se posent de moins en moins de questions ; en tout cas, cela reste au niveau du réfrigérateur, de la voiture, du métier, des femmes. Ils en arrivent à se foutre de tout ce qui ne les touche pas personnellement : on en vient à un monde d’indifférents et de hargneux. Le seul paradis que je préconise, c’est le paradis de l’individu qui a sa liberté, même dans la société actuelle. Et même dans une société pire. »

 

Georges Brassens

 

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